J'ai connu une existence chaotique et aux nombres de mes défauts on peut compter une réaction rébarbative à toutes formes d'autorités. Et pourtant j'aime le droit et la loi. Par ce passé j'avais une expérience assez longue de harcèlement et de brimades et lorsque ma direction à chercher à me "briser", j'ai pensé "petits joueurs". Et c'est moi qui ai commencé à les harceler pour les forcer à avoir des réactions désordonnées et par écrit. Cela ne tardait pas, un mois après mon mandatement de DS, je reçu un avertissement pour absence injustifié à 58 jours, donc avant la protection et qui me spécifiait que je n'étais plus employé au 39h00, mais au 35h00. J'ai adoré la bêtise de la sanction, oui je perdais 20% de mon salaire mais ensuite il ne pouvait plus rien me faire. Il n'avait qu'un coup et il a utilisé pour rien.

Mon contrat de travail était un exemple de fainéantise de « dieu ». Des formules basiques, une copie de l'annexe de la convention collective qui définissait mon poste et ma grille d'heure de présence. Il n'était pas mentionné 35h00 mais 39h00. Mon psychorigide syndical quand je lui en ai parlé ma répondu que je ne pouvais pas défendre les autres et attaquer pour moi, que ce n'était pas compatible. Je l'ai cru jusqu'au jour il me dit de prendre des jours de délégation les jours de grèves si je ne pouvais vivre sans mes 20% manquant chaque mois. Donc je me débrouillais seul. Dans mon mandat, je mettais engager à suivre des stages mais j'ai un problème avec les endoctrinements alors j'esquivais les questions a ce sujet.

Mes collègues devaient refuser toutes conversations avec moi  sous peine de brimades, mais comme on les traitait déjà mal on se demandait tous quelles sanctions ils pourraient nous inventer. Avec mes heures de délégation je bloquais le fonctionnement de mon service « magasin/pièces de rechanges » et « dieu » au lieu d’organiser mon poste en conséquence à préférer me maintenir en livraison espérant que cela mettrait mes collègues en colère contre moi et par craintes des injures, des menaces ou voir des coups, je céderai et renoncerai à mon mandat. Oui mes collègues m’en ont voulu, oui, j’ai eu des menaces  mais je n’ai pas cédé, une fois le chemin engagé je ne suis pas de ceux qui font demi-tour.
Le chef de magasin me choisissait des lieux et des horaires de livraison impossible à tenir pour me faire accuser de refus de travail. Mais j’aime la loi et je suis hargneux, donc a chaque nouvelle brimade, je faisais un courriel à la direction avec copie à l’inspection du travail pour dénoncer le comportement de mes supérieurs et de lui demander de faire rétablir la loi comme ce doit être.
Au bout de six mois, mon chef demandât de profiter de son droit à la retraite et « dieu » nous recrutât un nouveau chef de magasin avec dans l’idée de pousser le délégué syndical à la démission.
Il est resté six semaines. En fait j’étais en guerre ouverte avec « dieu » et lui n’a rien trouvé de mieux que de venir se coller au milieu du champ de tir. Au début on m’a demandé de faire remplir de la paperasse inutile avec mes heures de passages et les tampons de garages et surtout je devais inscrire le montant des factures. J’ai refusé d’exécuter ce dernier point jugeant que c’était une donnée confidentielle et  il me faudrait une autorisation écrite du destinataire, puisque cette feuille passait entre les mains de tous les autres garages. Ensuite il y a une  invitation de la direction pour les personnels du magasin à aller prendre un apéritif dans un restaurant voisin mais hors de prix selon mon budget, bien sur le repas a été entièrement payé par la direction mais tout à été fait pour me discriminer. Comme le nouveau chef de magasin c’était engagé à ne jamais avoir de garage non livrer, je prenais mes heures de délégations au milieu de la journée, donc je partais livrer 3 garages (avec une liste de 11 destinations différentes),  je revenais pour faire une heure de délégation et ensuite je trainais au magasin en attendant le repas du midi ou la fin de journée. Cela ne plus pas du tout à « dieu », d’autant que par sa promesse le chef de magasin devait aller livrer à ma place et finissait tous les soirs à 20h00 passée. La sanction fut un courrier recommandé qui vaut sont pesant de cacahuètes mais ça c’est l’histoire de demain.